À Rome, certaines adresses semblent porter en elles tout un imaginaire. Celui des nuits qui s’étirent, des cocktails savourés à la tombée du jour, des façades chargées d’histoire et de cette élégance italienne qui n’a jamais vraiment cessé de faire rêver. Dès le 10 octobre 2026, Experimental Roma ouvre ses portes sur la mythique Via Veneto, avec une promesse : faire revivre l’esprit de la Dolce Vita dans une interprétation contemporaine, libre et résolument sensorielle.
Une nouvelle adresse pour vivre Rome autrement
Avec ses 82 chambres, son restaurant signé Giovanni Passerini, son Experimental Cocktail Club et son rooftop avec piscine, Experimental Roma propose plusieurs façons d’habiter la capitale italienne.
Ce qui rend le projet particulièrement intéressant, c’est la cohérence de son univers. L’architecture, l’art, la gastronomie et les cocktails ne sont pas pensés comme des expériences indépendantes, mais comme les différentes facettes d’un même récit.
L’hôtel ne cherche pas seulement à offrir un endroit où dormir après une journée de visites. Il entend faire partie du séjour, donner envie de rentrer plus tôt pour profiter du lieu, ou au contraire de prolonger la soirée sans avoir besoin de chercher une autre adresse.
Et puis, il y a le choix de la Via Veneto. Un emplacement chargé d’histoire, qui rappelle que Rome ne se découvre pas uniquement à travers ses monuments. Elle se vit aussi dans ses cafés, ses restaurants, ses hôtels et ses rituels du quotidien.
Il y a des villes que l’on visite, et d’autres que l’on aime habiter, ne serait-ce que quelques jours. Rome appartient sans hésitation à la seconde catégorie. On y vient pour son histoire, son architecture, ses grandes tables et ses petites rues, mais aussi pour cette façon unique de mêler le spectaculaire au quotidien. Un café pris debout, une promenade sans itinéraire précis, un aperitivo qui se prolonge jusqu’au coucher du soleil : à Rome, l’art de vivre est partout.
C’est dans cet esprit qu’Experimental Roma s’installe au cœur de la Ville éternelle, dans un ancien bâtiment bancaire de la Via Veneto. Une adresse chargée de symboles, pensée comme un hommage à la Rome cinématographique des années 1950 et 1960, tout en revendiquant un regard contemporain sur son héritage.
Via Veneto, le décor d’une Dolce Vita retrouvée
Difficile d’évoquer la Via Veneto sans penser au cinéma italien, à Federico Fellini et à l’âge d’or du glamour romain. À l’époque de La Dolce Vita, la rue était le théâtre d’une vie nocturne fascinante, où les acteurs, les artistes et les personnalités se retrouvaient dans les cafés et les hôtels les plus en vue de la capitale.
C’est précisément cette atmosphère que le nouvel hôtel souhaite faire revivre, sans tomber dans la reconstitution nostalgique.
Experimental Roma ne cherche pas à reproduire une Rome figée dans le passé. Il préfère en reprendre les codes, les détourner et les faire dialoguer avec notre époque. Une approche qui correspond bien à l’esprit du groupe Experimental, connu pour ses lieux où l’hospitalité, la création et la culture du cocktail occupent une place centrale.
À quelques pas de la Villa Borghese, l’adresse promet ainsi un pied-à-terre idéal pour explorer Rome, tout en offrant un univers dans lequel on peut volontiers choisir de rester.
Un intérieur signé Rodolphe Parente, entre héritage italien et liberté créative
Pour imaginer l’identité des lieux, Experimental a confié l’architecture intérieure à Rodolphe Parente. Son approche repose sur les contrastes qui font la singularité de Rome : le sacré et le profane, la splendeur et la décadence, la matière noble et les éléments industriels, la mémoire et la modernité.
Dès le lobby, le décor est conçu comme une transition entre l’agitation de la ville et un univers plus intime. Les matières texturées, les couleurs affirmées et les détails sculpturaux composent une atmosphère presque théâtrale.
Le résultat annoncé se situe quelque part entre l’élégance italienne et une certaine irrévérence française. Un équilibre intéressant, qui évite le luxe trop sage au profit d’une identité plus expressive.
L’art participe également à cette écriture. Le projet a bénéficié de l’expertise de Maurizio Faraoni, spécialiste de l’héritage de la Galleria Ugo Ferranti, pour construire un dialogue entre architecture, art conceptuel et minimalisme. Les œuvres ne sont donc pas envisagées comme de simples éléments décoratifs, mais comme une partie intégrante de l’expérience.
82 chambres, deux interprétations du luxe
Experimental Roma compte 82 chambres et suites, imaginées autour de deux univers esthétiques.
Le premier joue la carte d’une Rome théâtrale et sensuelle. Les têtes de lit drapées, les couleurs, les matières généreuses et les détails inspirés de l’Antiquité composent des espaces qui évoquent une version contemporaine de la chambre romaine, quelque part entre la Villa Médicis et l’hédonisme des années 1970.
Le second univers se veut plus épuré et presque futuriste. Les patines minérales, l’inox strié, les plafonds laqués et les œuvres d’art y créent une ambiance plus contemplative, où les formes et les matériaux prennent le dessus.
Deux approches différentes, mais une même intention : proposer une expérience qui dépasse la simple fonction de la chambre. Ici, le design semble pensé comme un prolongement du séjour, avec une véritable personnalité visuelle.
Ludovisi e Cadore : Rome dans l’assiette
L’autre rendez-vous important de l’hôtel se trouve à table. Avec Ludovisi e Cadore, Experimental Roma accueille une cuisine imaginée par le chef romain Giovanni Passerini, qui signe pour la première fois la carte d’un restaurant dans sa ville natale après plus de vingt ans de parcours parisien.
Son itinéraire, marqué notamment par L’Arpège, le Chateaubriand, La Gazzetta et son propre restaurant Passerini, nourrit une cuisine qui connaît les traditions italiennes tout en s’autorisant à les interpréter autrement.
Le principe n’est pas de réinventer Rome à tout prix, mais de retrouver ses saveurs familières avec un regard neuf. Les pâtes, les sauces, les légumes de saison, les produits de la mer et les pièces à partager occupent une place centrale.
Les plats à partager invitent à retrouver le plaisir d’un repas qui prend son temps. Le tartare préparé au guéridon réintroduit quant à lui un rituel de salle qui rappelle que l’expérience gastronomique ne se résume pas à ce qui arrive dans l’assiette : le geste, le service et l’échange ont aussi leur importance.
Côté desserts, le diplomate revisité façon tiramisu, le semifreddo à la pistache et le millefeuille à la ricotta et au citron prolongent ce dialogue entre traditions italiennes et influences françaises.
L’ambition est claire : créer une table vivante et accessible, capable de séduire les Romains comme les voyageurs, sans perdre de vue l’identité culinaire de la ville.
Un rooftop suspendu au-dessus de la Ville éternelle
Il y a enfin cette promesse qui fait immédiatement rêver : celle du rooftop.
Perché au-dessus de Rome, l’espace réunit un bar, une terrasse et une piscine suspendue, avec une vue sur les toits de la capitale et les pins parasols qui ponctuent son paysage.
On imagine facilement le rituel : une journée passée à arpenter les rues romaines, un retour à l’hôtel en fin d’après-midi, puis un cocktail face à la lumière dorée du soleil couchant.